Double vie

Avoir une double vie,
Se souvenir des mensonges,
Garder ce secret qui nous ronge,
Mais vivre le paradis...

Moins de rapport intime,
Avec notre femme légitime,
Rester chez notre maîtresse,
Une pure et vraie diablesse.

Trouver de nouvelles excuses,
Pour les remarques qui fusent,
Les doutes augmentent,
Mais il faut que l'on mente.

Et puis un jour tout est foutu,
On s'est gouré en l'appelant,
Au lieu de « ma douce Zeynou »,
Ça été « ma douce Cathan »...

Être obligé de tout raconter,
Devoir enfin tout avouer,
Et partir en toute urgence,
À cause de cette absence...

Annoncer à l'autre femme,
Que je me suis séparé de mon amoureuse,
Bêtement lui déclarer ma flamme,
Pour la rendre un peu plus heureuse...

Un beau mariage en l'air
Accuser une séparation,
Payer une rente alimentaire,
Revivre une fougueuse passion...

Rien n'est plus pareil,
Aucun goût de l'aventure,
Une autre femme au réveil,
Sentir en soi une déchirure...

Alors tout recommence,
Une nouvelle errance,
Mais dans le rôle inverse,
Mon ex devient la maîtresse.

Pouvant commettre librement des erreurs,
Accusant celle qui avait accaparé mon c½ur,
Néanmoins jamais elles ne devront se voir,
Sinon un nouveau meurtre annoncé au JT du soir.
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# Posted on Thursday, 29 October 2009 at 3:45 PM

****

Tu crois,
Tu crois que je peux te pardonner,
Comme ça, du jour au lendemain ?
Mais tu sais, c'est dur d'oublier,
Même si je sais que tu peux me faire du bien.

Tu crois que je peux te pardonner,
Tout l'amour que tu m'as pris,
Tout le mal que tu m'as fait,
Et tout les doutes qui en moi ont surgis ?

Tout ça, c'est à cause de toi,
Mais pourquoi je t'ai rencontré ?
Et pourquoi j'ai envie que tu sois près de moi ?
Après tout le mal que tu m'as fait...

Je crois qu'une partie de moi veut t'aimer,
Et l'autre veut te détester,
Toi, tu voudrais que je puisse t'aimer,
Mais moi, je n'arrive pas à me décider.
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# Posted on Saturday, 22 August 2009 at 6:16 AM

** Tu crois **

Tu crois,
Tu crois que je peux te pardonner,
Comme ça, du jour au lendemain ?
Mais tu sais, c'est dur d'oublier,
Même si je sais que tu peux me faire du bien.

Tu crois que je peux te pardonner,
Tout l'amour que tu m'as pris,
Tout le mal que tu m'as fait,
Et tout les doutes qui en moi ont surgis ?

Tout ça, c'est à cause de toi,
Mais pourquoi je t'ai rencontré ?
Et pourquoi j'ai envie que tu sois près de moi ?
Après tout le mal que tu m'as fait...

Je crois qu'une partie de moi veut t'aimer,
Et l'autre veut te détester,
Toi, tu voudrais que je puisse t'aimer,
Mais moi, je n'arrive pas à me décider.

Auteur : julie-3
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# Posted on Saturday, 22 August 2009 at 6:16 AM

À Aurore

La nature est tout ce qu'on voit,
Tout ce qu'on veut, tout ce qu'on aime.
Tout ce qu'on sait, tout ce qu'on croit,
Tout ce que l'on sent en soi-même.


Elle est belle pour qui la voit,
Elle est bonne à celui qui l'aime,
Elle est juste quand on y croit
Et qu'on la respecte en soi-même.


Regarde le ciel, il te voit,
Embrasse la terre, elle t'aime.
La vérité c'est ce qu'on croit
En la nature c'est toi-même.
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# Posted on Friday, 01 May 2009 at 1:31 PM

Je suis bien heureuse de vous dire que j'ai

Bien compris, l'autre jour que vous aviez

Toujours une envie folle de me faire

Danser. Je conserve le souvenir de votre

Baiser et j'aimerais beaucoup que ce soit

Une preuve que suis aimée et désirée

Par vous..Je suis prête a vous montrer mon

Affection desinteréssée et sans cal-

Cul et si vous voulez vraiment me voir

Vous dévoiler sans artifice mon âme

Nue daignez au moins venir chez moi

Nous bavarderons franchement entre nous

Je vous prouverai que je suis la femme

Capable de vous apportez l'affection

La plus étroite et la plus profonde

L'épouse la plus fidèle et la plus sure

Que vous puissiez imaginer. Oh ! Comme votre

Amour me sera doux. La solitude qui m'ha-

Bite est longue et dure et souvent bien

Pénible. Mon âme en est profondément é

Branlée. Venez vite vous pouvez me la

Faire oublier et à vous je pense me sou-

Mettre entièrement !

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# Posted on Friday, 01 May 2009 at 1:16 PM

Cher ami,

Je suis toute émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre jour que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à montrer mon
affection toute desinteressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir ainsi
vous dévoiler, sans artifice, mon âme
toute nue, daignez me faire visite,
nous causerons et en amis franchement
je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde, comme la plus étroite
amitié, en un mot : la meilleure épouse
dont vous puissiez rêver. Puisque votre
âme est libre, pensez que l'abandon ou je
vis est bien long, bien dur et souvent bien
insupportable. Mon chagrin est trop
gros. Accourrez bien vite et venez me le
faire oublier. A vous je veux me sou-
mettre entièrement.

Votre poupée
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# Posted on Friday, 01 May 2009 at 1:13 PM

Quelques citations de GEORGE SAND

Toute la logique humaine est annulée quand, au lieu de s'élever au dessus des intérêts matériels, l'homme fait de ces intérêts le mobile absolu de sa conduite.

L'art n'est pas une étude de la réalité positive : c'est une recherche de la vérité idéale. (...) Tout ce que l'artiste peut espérer de mieux, c'est d'engager ceux qui ont des yeux à regarder aussi.


Ne peut-on aimer sans risquer de perdre ?



La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.



Il y a un trésor dans la terre. Il n'est à personne ; il est à tout le monde.
Tant qu'un chacun le cherchera pour le prendre et pour le garder à lui tout seul, aucun ne le trouvera. Ceux qui voudront le partager entre tout le monde, ceux-là le trouveront...




Citoyens,
Ouvriers des villes et des manufactures, généreux enfants de la République, c'est vous qui formez la majorité des électeurs dans les vastes et nombreux foyers de l'industrie. Il importe que vous vous rendiez compte de vos souffrances, de vos droits et de vos justes prétentions. Faites-les connaître, parlez à vos candidats, parlez à la France ce langage éloquent et simple de la vérité que la France n'a jamais entendu encore d'une manière officielle.




La République est la plus belle et la meilleure forme des sociétés modernes. (...)
La République que nous inaugurons n'aura que des hommes libres, égaux en droits. Elle vivra ; elle est à la hauteur du temps où nous sommes.
Qu'aucun de nous ne soit au-dessous d'elle. Condamner l'idée de République, c'est se condamner soi-même. Dire qu'elle est impraticable, c'est se reconnaître indigne de la grandeur et de la noblesse qu'elle confère à l'homme.



Je relis tout cela par hasard. J'étais amoureuse de ce livre, je voulais y écrire de belles choses. Je n'y ai écrit que des bêtises. Tout cela me semble emphatique aujourd'hui. Je croyais pourtant bien être de bonne foi. Je m'imaginais me résumer. Est-ce qu'on peut se résumer ? Est-ce qu'on peut se connaître ? Est-ce qu'on est jamais quelqu'un ? Je n'en sais plus rien. Il me semble qu'on change de jour en jour et qu'au bout de quelques années on est un être nouveau. J'ai beau chercher en moi, je n'y retrouve plus rien de cette personne anxieuse, agitée, mécontente d'elle-même, irritée contre les autres. J'avais sans doute la chimère de la grandeur.



J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois mais j'ai aimé.


Le peuple sage et moral n'a pas le temps, ou le moyen ou l'envie d'aller au spectacle. Et puis les théâtres sont arrangés de façon à ce que les gros sous des basses places ne les fassent pas vivre. Il leur faut les écus de la bourgeoisie. Et tout est arrangé ainsi dans la société, c'est pourquoi les révolutions où la bourgeoisie se renferme et serre ses écus, paralysent la vie sociale, artistique, commerçante, populaire, et amènent d'inévitables réactions auxquelles le peuple ouvre les bras par dégoût de ses privations et dominations.


La peine de mort, le régime cellulaire pour les criminels, sont aussi coupables, aussi absurdes que l'épouvante, la séquestration et le désespoir auquel on a longtemps abandonné les fous ; et auxquels on les abandonne encore hors de France dans des contrées qui se disent civilisées.



C'est dans le peuple et dans la classe ouvrière surtout qu'est l'avenir du peuple. (...)
Quand le peuple donnera l'exemple de la fusion de ses intérêts individuels en un seul intérêt, exemple admirable qu'il a déjà donné sur plusieurs points de la France, croyez-moi, le peuple sera bien fort et bien grand. C'est lui qui sera le maître du monde, l'initiateur à la civilisation, le nouveau messie. Il donnera un victorieux démenti aux déclarations antisociales qui nous inondent et un terrible soufflet à la fausse science, et à la vaine sagesse de nos économistes et de nos législateurs, les scribes et les pharisiens du temps présent.


Moi, je crois que dans cinquante ans je serai parfaitement oubliée et peut-être durement méconnue. C'est la loi des choses qui ne sont pas de premier ordre et je ne me suis jamais crue de 1er ordre. Mon idée a été plutôt d'agir sur mes contemporains, ne fût-ce que sur quelques uns, et de leur faire partager mon idéal de douceur et de poésie.


Comme femme, je suis toujours forcée de reculer devant la crainte d'insultes pires que des coups, devant ces sales invectives que les braves de la bourgeoisie ne se font pas faute d'adresser au plus faible, à la femme de préférence à l'homme.

On demande où sera le principe d'autorité nécessaire à l'existence de la famille si cette autorité est partagée également entre le père et la mère. Nous disons que l'autorité ne sera pas immobilisée dans les mains de celui qui peut impunément avoir toujours tort, mais qu'elle se transportera de l'un à l'autre, suivant l'arbitrage du sentiment ou de la raison, et lorsqu'il s'agira de l'intérêt des enfants, je ne vois pas pourquoi l'on se méfierait de la sollicitude de la mère puisqu'on reconnaît que c'est elle qui a l'amour le plus vif et le plus soutenu de la progéniture (...).

Il y a deux sortes de propriétés comme il y a deux sortes de vies. Il y a la propriété particulière et individuelle, comme il y a la vie particulière et individuelle. Il y a la propriété commune et publique, comme il y a la vie publique et commune ; (...) la richesse de tous est devenue l'enjeu d'une classe privilégiée...



Un roman n'est pas autre chose que le résumé plus ou moins réussi de ce que nous observons au-dehors et de ce que nous bâtissons en nous-mêmes.


Tu ne veux pas être l'homme de la nature. Tant pis pour toi, tu attaches dès lors trop d'importance au détail des choses humaines et tu ne te dis pas qu'il y a en toi-même une force naturelle qui défie les si et les mais du bavardage humain. Nous sommes de la nature, dans la nature, par la nature et pour la nature. Le talent, la volonté, le génie sont des phénomènes naturels comme le lac, le volcan, la montagne, le vent, l'astre, le nuage. Ce que l'homme tripote est gentil ou laid, ingénieux ou bête ; ce qu'il reçoit de la nature est bon ou mauvais mais cela est. Cela existe et subsiste.



Eh quoi, tu veux que je cesse d'aimer ? Tu veux que je dise que je me suis trompée toute ma vie, que l'humanité est méprisable, haïssable, qu'elle a toujours été, qu'elle sera toujours ainsi ? Et tu me reproches ma douleur comme une faiblesse, comme le puéril regret d'une illusion perdue ? Tu affirmes que le peuple a toujours été féroce, le prêtre toujours hypocrite, le bourgeois toujours lâche, le soldat toujours brigand, le paysan toujours stupide ? Tu dis que je savais tout cela dès ta jeunesse et tu te réjouis de n'en avoir jamais douté parce que l'âge mûr ne t'a apporté aucune déception : tu n'as donc pas été jeune ? Ah ! nous différons bien, car je n'ai pas cessé de l'être si c'est d'être jeune que d'aimer toujours ! (...) Me trouveras-tu un refuge dans la vieillesse qui rapproche de la mort ? Et que m'importe à présent la mort ou la vie pour moi-même ? Je suppose qu'on meure tout entier, ou que l'amour ne nous suive pas dans l'autre vie, est-ce que, jusqu'au dernier souffle, on n'est pas tourmenté du désir, du besoin impérieux d'assurer à ceux qu'on laisse toute la somme du bonheur possible ? Est-ce qu'on peut s'endormir paisiblement quand on sent la terre ébranlée prête à engloutir tous ceux pour qui on a vécu ? (...) Non, non, on ne s'isole pas, on ne rompt pas avec les liens du sang, on ne maudit pas, on ne méprise pas son espèce. L'humanité n'est pas un vain mot. Notre vie est faite d'amour, et ne plus aimer c'est ne plus vivre.


Je sais ou je prévois tous les dangers de mes hardiesses ; mais j'ose toujours : je puise mon courage à une source inépuisable, ma loyauté. Le monde ne m'en tient pas compte ; mais je marche toujours, et j'arriverai peut-être à le convaincre. Un jour il me connaîtra sans doute, et si ce jour n'arrive pas, peu importe, j'aurai ouvert la voie à d'autres femmes. D'autres femmes réussiront, d'autres femmes oseront être franches ; et sans dépouiller la douceur de leur sexe, elles prendront peut-être la fermeté du vôtre. Elles oseront se confier à leur propre force, fouler aux pieds l'hypocrite prudence, ce rempart du vice, et dire à leur amant : « Celui-ci n'est que mon ami », sans que l'amant les soupçonne ou les épie...



Quand la jeunesse ne peut manifester ce qu'elle a de grand et courageux dans le c½ur que par des attentats à la société, il faut que la société soit bien mauvaise.
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# Posted on Friday, 01 May 2009 at 1:05 PM

Voici 5 poèmes de ma composition:




Mes sentiments pour toi


Mes sentiments envers toi sont
Profonds, sincères et vigoureux
Ils essaient de te dire qu'au fond
Tu es très importante à mes yeux

Te parler illumine mes journées
Te voir me donne l'espoir
Qu'un jour j'irai m'assoir
Pour la vie à tes côtés

On dit que l'amour donne des ailes
Mais à moi il m'a donné la vie
Sans toi elle ne serait pas belle
Alors je veux te dire merci



La rupture


Mais tu fais quoi là
Mec ressaisit toi
Elle ne le mérite pas
Ne la laisse pas là

Je sais que tu l'as aimé
Que ça n'a pas changé
Elle ne s'en remettras pas
Alors ne fait pas ça

Retourne là-bas
Serres la dans tes bras
Tu verras demain
Tu prendras ça main



Notre génération


De nos jours
Les gens sont différents
Ils ne pensent plus à l'amour
Mais plutôt à l'argent

C'est bête cette idée là
Mais maintenant, c'est comme ça
On se fout des sentiments
On regarde juste l'argent

Je n'aime pas cette génération
Où les gens ne sont plus humains
Les monde paraît si bien
Mais en fait, il n'en est rien



Ma vie


Peut-être qu'un jour
Je serai différent
La vie nous joue des tours
Parfois gentils parfois méchants

Une fois quelqu'un ma dit
Que j'étais bien zarbi
Je suis tout simplement
Un mec transparent

Moi j'en ai marre de vivre
Tellement je suis détesté
On ne fait que me pourrir
Je ne peux les ignorer

Je vie par l'écriture
Les poèmes ou les romans
Je suis comme de la verdure
Je me laisse aller au vent



La vie, la mort, l'amour


La vie, la mort, l'amour
Rendent compliquer le "tous les jours"
Peu en sont heureux
Mais beaucoup malheureux

La vie est toujours là
Pour souvent nous faire souffrir
J'aurais préféré qu'elle soit là
Pour toujours nous faire jouir

La mort quant à elle
Nous enlève de notre "chez nous"
Elle nous amène vers le ciel
Jusqu'à la fin de se monde fou

L'amour rend parfois heureux
Mais plus souvent malheureux
De temps en temps il nous fait jouir
Mais les trois quarts du temps souffrir
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# Posted on Monday, 13 April 2009 at 6:04 AM

Ca fesait tellement longtemps que je n'étais plus revenue ici
Que quand je l'ai reparcouru je me suis demander si c'était de moi tout ceci,
Pis oui ! Je m'en rappelle !
Dans cette drôle année de 2007...
C'est bizarre mais j'étais en manque d'inspiration
En doute de réflexion
Mais mes idées reviennent,
Et je serais toujours la même,


Meme si ça veut rien dire
J'aimerais que tu me laisses dire
Mi-gosse, mi-ado,
Jte fais peut être du pipot
Mes minis vers,
Ne sont peut être pas du Molière
Mais en tout cas moi je m'éclate
J'écris jusqu'à des heures du mat'


Maintenant reste assis(e)
Je te demande de lire
Des ptites pensées d'une fille
Qui ne sais pas quoi faire de sa vie .
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# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 11:06 AM

Cá c'est dit úñ jóúr
C'est dit tóújóúrs
Cá s'est dit úñ joúr
C'est çá l'ámóúr
Cá s'est dit uñ jóúr
Tóút le móñde est póúr.


Cá s'est dit áprès
C'est à jámáis
Cá s'est dit áprès
C'est çá l'ámitié
Cá s'est dit áprès
Tóút le móñde le sáit.



Cá c'est dit à l'áúróre
Et c'est tróp fórt
Cá s'est dit à l'áúróre
C'est çá lá mórt
Cá s'est dit à l'áúróre
Tóút le móñde est d'áccórd.
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# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 11:03 AM